vendredi 1er février 2008, par
Cet article traite de l’impact des cultures sur les entreprises et notamment :
Il est tiré de mon étude, « Base de Connaissances sur la Mondialisation des Cultures », publiée en 1992 par le Ministère de la Recherche (ADITECH). La principale source sur la composition des différents types d’actionnariat est la Banque des Règlements Internationaux (BIS Review 1989). La première mouture de ce texte datant de l’été 1991, les situations traitées ont beaucoup évolué. Leur évolution ne remettant aucune des analyses de l’époque en cause, je reprends donc ce texte sans modifications. J’ai simplement ajouté un post-sciptum au texte pour signaler les principales évolutions.
97 017 caractères. Référence IS7.Culture-Economie Première parution : 1992. Ministère de la Recherche, CPE-ADITECH.
Dernière mise à jour : 2008, sur www.nadoulek.net. Collection 21 x 29.7 : documents numériques.
Sommaire
LES ETATS-UNIS
1. Un actionnariat spéculatif. 2. La pression financière de Wall Street. 3. La stratégie segmentée et l’illusion managériale. 4. L’entreprise objet. 5. La spirale du double déficit. 6. Vers un retour à la pérennité. 7. Une culture de masse mondiale.
LE JAPON
1. Les cercles de pouvoir et d’auto-contrôle. 2. Un actionnariat nationaliste. 3. Les Six Majors. 4. La stratégie du redéploiement évolutif. 5. L’arme technologique. 6. Une stratégie nationale à vocation mondiale. 7. L’attaque des marchés étrangers. 8. Quand la musique durcit les mœurs. 9. Un particularisme culturel en quête de l’égitimité.
L’EUROPE
1. L’héritage historique. 2. Le rôle de l’Etat. 3. Noyaux durs et libéralisme de façade. 4. La remise en question de l’identité d’entreprise. 5. Le retour offensif de l’Europe Industrielle. 6. Le laboratoire européen.
CONCLUSION : LA CULTURE, NOUVELLE CLEF DU DÉVELOPPEMENT ?