dimanche 7 janvier 1996, par Bernard Nadoulek
Depuis 1986, je suis conseil en stratégie pour les directions générales d’entreprises multinationales ou les directions de filiales. Le lecteur trouvera sur ce site une liste complète de références et plusieurs pages consacrées à des missions non confidentielles. Mes missions recouvrent trois domaines distincts et complémentaires qui se recouvrent parfois. Dans l’ordre le plus demandé actuellement, ces missions sont :
l’aide à la stratégie par l’information et l’ingénierie des connaissances,
l’animation de la réflexion stratégique,
l’aide au développement international et multiculturel.
Stratégie et ingénierie des connaissances
A l’heure de la globalisation, la stratégie passe plus que jamais par la maîtrise de l’information et l’ingénierie des connaissances (knowledge management). Internet est devenu la principale source actuelle de connaissances mais, face à l’inflation exponentielle de l’information, toute la question réside dans la recherche des informations pertinentes, la validation par recoupements et la puissance de synthèse qui doit être mise en œuvre pour la réflexion stratégique et l’aide à la décision. Aujourd’hui, le web2 fournit nombre d’outils sophistiqués pour trouver l’information pertinente, la recouper, la synthétiser et, de manière plus générale, travailler sur la connaissance, la partager et l’utiliser dans une perspective stratégique. Ayant travaillé sur la prospective technologique depuis mes débuts en conseil, et notamment avec Apple France, mon premier client, puis avec la plupart des grands groupes informatiques, j’ai suivi l’évolution technologique qui m’amène à travailler avec ces nouveaux outils. J’aide donc mes clients à faire de même : en terme de stratégie opérationnelle directe et d’aide à la décision, aussi bien qu’en terme de stratégie indirecte de communication, d’influence et de rayonnement.
Animation de la réflexion stratégique
Ces missions portent sur des problèmes très divers qui n’ont pu être résolus par les procédures de management ou par les approches classiques des grands cabinets de conseil. Elle concerne les directions générales, les directions de filiales, les directions fonctionnelles ou opérationnelles. Une fois l’objectif fixé, le type de mission est en général précédé d’une série d’entretiens avec les responsables en charge du problème. Le cœur de la mission consiste en une ou plusieurs séances de réflexion créative que j’anime sous forme de brain storming. Enfin, la mission se conclut par un rapport qui fait la synthèse des idées discutées qui sont présentées sous forme de solutions ou de recommandations et, parfois, par un suivi de la mise en œuvre. Cette méthodologie s’applique à la plupart de mes missions, y compris dans les domaines de l’international, du multiculturel et de l’ingénierie des connaissances.
Aide au développement international et multiculturel
L’aide au développement international et multiculturel a été mon cœur de métier pendant les années 1980 et 90 où les grands groupes multinationaux ont pris l’essentiel de leurs positions à l’international. Il s’agit le plus souvent d’aider une direction générale à choisir ou à mieux appréhender les marchés étrangers susceptibles d’une implantation, d’un choix de partenaire, de fournisseurs ou de sous-traitant. Un des éléments centraux des choix effectués est la ou les culture(s) du pays considéré. En effet, la culture locale joue un rôle clef, d’une part, dans la manière dont l’information financière ou juridique transite entre le siège social et les filiales ou les partenaires, d’autre part, dans la façon de communiquer, de négocier ou de manager sur le terrain. Cet aspect multiculturel des missions internationales donne lieu à des séminaires de formation sur les cultures pour les directions générales et les équipes internationales.